Le label

Depuis 2007

Electromix Records est un label de musique électronique fondé en 2007 par Alexandre Auger.

Tout commence par un départ. En 2007, Alexandre Auger quitte la radio, deux ans après avoir croisé Denis Ladegaillerie, fondateur de Believe (distributeur du catalogue Electromix depuis 2007, aussi sur Spotify et Deezer), et s'en va avec une somme importante : celle qui servira de capital de départ à Electromix Records. Si la décision peut sembler soudaine, le terrain, lui, était déjà préparé — il a les bases de la musique, une école d'audiovisuel derrière lui, où il a appris à produire et à mixer, puis des formations suivies en studios audio. Le choix de l'électronique ne relève donc pas du calcul, mais du goût : c'est la musique qu'il aime.

Le reste s'écrit au rythme des rencontres. Yane Solöne d'abord, puis d'autres à sa suite : un artiste, deux, trois, et ainsi de suite jusqu'en 2012. Cette année-là, pourtant, tout s'arrête. Des raisons personnelles, qu'il raconte ailleurs, et la création d'une autre société éloignent Alexandre Auger des studios. La musique passe au second plan sans jamais disparaître tout à fait ; elle attend que le reste se remette en place.

Elle revient sous le nom de Komby Dot IO. Fort du succès de komby.io, la société technologique, il décide de réunir ses deux terrains — la technologie d'un côté, la techno et la house de l'autre — et fait de Komby Dot IO non pas un artiste isolé, mais un collectif : l'ambition est d'y réunir une sélection de DJ de la scène actuelle, capables de porter la marque.

Reste la question que plus personne n'évite : celle de l'intelligence artificielle. Sur ce point, la maison préfère la clarté à l'ambiguïté. Aucun morceau n'est entièrement généré par IA, parce qu'un morceau commence toujours ailleurs — par une intention, des choix d'arrangement, un mixage, autrement dit un travail de production mené par des humains. L'IA vient ensuite, non comme auteur mais comme outil, au même titre que les autres machines du studio ; elle y est d'ailleurs déjà installée, puisque la plupart des logiciels de production l'intègrent désormais, et prétendre s'en passer relèverait de l'imposture. Voilà pourquoi cette réunion de la technologie et de la musique n'a rien d'opportuniste : le label ne débarque pas dans l'électronique à la faveur d'une mode, il y travaille depuis 2007 et ne fait que reprendre le fil là où il l'avait laissé.

Aujourd'hui, on voit de l'IA partout. Autant être clair. Le site et le domaine ont été rachetés en 2026, personne ne le cache. Le catalogue, lui, ne s'achète pas : ce sont les sorties du label depuis 2007.

Voir le catalogue

komby.io est bien une société technologique, et l'IA y tient une vraie place. Elle est présente dans tout l'écosystème, jusqu'à un logiciel DJ qui génère des titres avec Suno ou Onyx IA. Mais l'outil n'est pas le métier. Et komby.io, la société, n'est pas Komby Dot IO, le collectif DJ. Être professionnel, ce n'est pas chercher la facilité.

Rien de tout cela n'est à croire sur parole : le catalogue est référencé sortie par sortie sur Discogs, base de données indépendante tenue par les collectionneurs, où figurent les pressages d'époque et leurs numéros de catalogue.

« Ne prie pas pour avoir une vie facile. »
Bruce Lee

Autrement dit : la facilité mène à la perte.

Electromix Records fait partie du réseau komby.io.